fbpx

Royaume-Uni : Le prince Charles dément s’être interrogé sur la couleur de la peau de son petit-fils Archie

Royaume-Uni : Le prince Charles dément s’être interrogé sur la couleur de la peau de son petit-fils Archie

Le prince Charles est formel : non, il n’est pas le membre de la famille royale qui s’est interrogé sur la couleur de la peau des enfants de son fils Harry et de sa bru, Meghan Markle. Le futur roi d’Angleterre a été obligé d’apporter un démenti clair, par le biais de sa maison, Clarence House, après avoir été nommé comme étant l’auteur de cette question déplacée, dans le livre Brothers And Wives : Inside The Private Lives of William, Kate, Harry and Meghan.

Les auteurs, qui citent une source bien renseignée, affirment que le jour des fiançailles du prince Harry avec celle qui était encore actrice à l’époque, le fils de la reine d’Angleterre a dit à son épouse Camilla : « Je me demande à quoi leurs enfants vont ressembler ». Quand cette dernière, interloquée, lui répond, d’après les auteurs qu’ils seront probablement « très beaux », le prince Charles aurait décidé de ne pas s’en tenir là : « Oui, mais je veux dire, quelle sera la complexion des enfants ? », comme le relaie Page Six.

Pure fiction

Dans l’interview choc face à Oprah Winfrey en mars dernier, la duchesse de Sussex, née d’un père blanc et d’une mère afro-américaine, avait notamment déclaré qu’on avait refusé le titre de « prince » à son fils en raison d’interrogations autour de la couleur de sa peau. Meghan Markle n’avait cependant pas dévoilé qui avait tenu ces propos. Si l’ouvrage ne laisse aucune place au doute, il s’agirait pourtant « d’une fiction qui ne mérite pas qu’on fasse le moindre commentaire », d’après le porte-parole du prince Charles.

Ce dernier assistait, pendant ce temps, au sermon d’investiture de Sandra Mason, première présidente de la Barbade devenue officiellement une république lundi après avoir été assujettie pendant plus de 400 ans à la couronne britannique. Lors de son discours reconnaissant la fin du rôle de la reine Elisabeth II comme chef de l’Etat de la Barbade, le prince Charles a reconnu « les atrocités de l’esclavage » commises par le Royaume-Uni.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *