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La 7ème édition des Sambas professionnels qui se tient du 5 au 10 juillet 2021 à Libreville , s’est ouverte ce jour avec une conférence de presse. Occasion pour l’initiatrice de ce projet, Josiane Matene, de la marraine Joëlle Ndong et des différents coaches, de présenter aux journalistes les enjeux de cet énième rendez-vous du donner et du recevoir dans la capitale gabonaise.

C’est dans les locaux du complexe scolaire privé Michel Dirat qu’a eu lieu la cérémonie d’ouverture du séminaire d’échanges de compétences “Sambas Professionnels“. Les organisateurs n’ont pas manqué de rendre un vibrant hommage à Pape Diouf, partenaire engagé depuis le début de cette aventure. Les Sambas professionnels, aux dires des organisateurs, des partenaires et d’anciens participants, sont des moments d’échanges, des valeurs partagées. Pour Joëlle Ndong, marraine de cette énième édition” Les Sambas professionnels, c’est cette lumière que l’on met en évidence pour permettre aux autres d’être éclairés. Autrement dit, il faut allumer la lumière pour donner l’opportunité à son prochain de voir“. C’est ce qui caractérise aisément l’esprit des Sambas. Les Sambas qui se traduisent par l’unité, le partage, va t-elle ajouter.

Cette édition spéciale dénommée « espoir » décrit d’abord la capacité des membres à rester forts et continuer l’aventure en dépit de la disparition de Pape Diouf. L’espoir de sortir de la pandémie et l’espoir pour tous, de partir de rien et construire quelque chose de grand. Ce sont 8 ateliers qui seront animés par les professionnels de différents domaines. Lesquels ateliers permettront aux jeunes professionnels ou non, d’acquérir de nouveaux rudiments des personnes qui se démarquent dans leur domaine d’activités.

Les Sambas Professionnels , faut-il davantage le souligner, sont des moments de rencontres bénéfiques pour les participants . Paul Kessany et Kenny Boussamba, respectivement ancien international gabonais et journaliste à la première chaine gabonaise sont des témoins de ces rendez-vous du donner et du recevoir. Ils ont d’ailleurs témoigné de l’impact positif grâce aux différents ateliers auxquels ils ont pris part. L’on peut toutefois retenir avec la marraine des Sambas professionnels “qu’au-delà des formations professionnelles, il y a des formations spirituelles“.

Il faut toutefois ajouter, qu’au lieu d’une minute de silence observée pour la mémoire de Pape Diouf, c’est plutôt une minute de “standing ovation” que toute la salle offert à l’illustre disparu.Les larmes et les émotions étaient de la partie pour témoigner combien Pape Diouf était sans doute, ce grand homme que le monde aurait encore voulu avoir parmi les vivants. Comme qui dirait, “les grands hommes ne meurent pas, ils vivent à travers leurs oeuvres”.

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